C'est une formation officielle qui est proposée par le lycée cette année.
Quelques informations préalables :
La date de son premier vol n’avait pas été révélée, mais le X-59 n’est pas passé inaperçu dans le ciel auprès des observateurs de l’aviation américaine. L’avion de recherche développé par la Nasa pour limiter le bruit de la barrière du son a pris son envol pour la première fois mardi 28 oct 2025.
Le X-59 est un appareil conçu dans les laboratoires secrets « Skunk Works » de Lockheed Martin en Californie (États-Unis). « Sa mission unique en son genre, démontrera une technologie permettant de voler à une vitesse supersonique (plus rapide que celle du son) sans générer de forts bangs supersoniques », explique la Nasa sur son site Internet.
« Un léger grondement plutôt qu’un bang supersonique » Un avion supersonique mais silencieux donc. Plutôt de former une onde de choc de plus 100 décibels lors du passage du mur du son, le X-59 doit prouver qu’il est capable de dégager seulement 40 dB, soit l’équivalent d’une porte de voiture que l’on ferme.
Pour cela, l’appareil, long de 28,7 m avec 9 m d’envergure, a été pensé avec une forme allongée et un nez extrêmement fin pour empêcher les ondes de choc générées en vol d’atteindre le sol. De quoi émettre « un léger grondement plutôt qu’un bang supersonique », selon la Nasa.



Plusieurs violentes tempêtes de grêle ont frappé l'Australie cette semaine. Mardi, l'État australien du Queensland a été durement touché: plus de 95'000 foyers ont été privés d'électricité, alors que toute la côte est du pays était balayée par la tempête.
Le sud-est du Queensland a été frappé par des tempêtes plus violentes, avec de la grêle tombée sur les zones côtières et des vents de plus de 100 km/h balayant les régions au sud-ouest de Brisbane.
Des grêlons atteignant jusqu'à 14 cm de diamètre ont été signalés pendant la nuit dans la ville de Brisbane, a indiqué le Bureau national de météorologie. La grêle a causé de nombreux dégâts, endommageant des voitures, des panneaux solaires et des toits. Dans les environs de Sydney, certaines lignes ferroviaires ont été immobilisées.

Le lundi 1ᵉʳ décembre 2025 vers 18h heure de Paris, Vega‑C a décollé avec succès depuis le Centre spatial guyanais (CSG), en Guyane française. La mission, baptisée VV28, emportait le satellite sud‑coréen KOMPSAT-7 (KOrea Multi-Purpose SATellite‑7). Après environ 45 à 44 minutes de vol — allumages et séparations des étages successifs (trois étages à poudre + un étage supérieur à propulsion liquide) le satellite a été libéré sur une orbite héliosynchrone d’environ 576 km d’altitude. Il pèse autour de 2 tonnes au lancement.
OMPSAT‑7 est un satellite d’observation de la Terre. Son objectif : fournir des images à haute résolution pour les besoins du gouvernement sud‑coréen et d’institutions liées à l’observation, l’environnement, la gestion territoriale, etc.
Cela confirme que Vega‑C reste un lanceur fiable et régulier pour les satellites d’observation
Les sondes Voyager, ambassadrices de l'humanité dans le cosmos, sont alimentées par des générateurs thermoélectriques à radioisotope (RTG). Ces derniers utilisent la chaleur produite par la désintégration radioactive du plutonium 238 pour générer de l'électricité. Cependant, après 48 ans de bons et loyaux services, la quantité de plutonium restante diminue, entraînant une baisse de puissance d'environ 4 watts par an pour chaque sonde. Cette diminution progressive d'énergie menace la survie des missions.
Selon Météo France
Le mercredi 21 janvier 1976, à 12h40, le Concorde d’Air France immatriculé F-BVFA effectue son premier vol commercial vers Rio de Janeiro après une escale à Dakar. Ce jour-là, après seulement 7 heures et 26 minutes de vol, Air France inaugure son ère supersonique, qui se poursuivra pendant 27 années, jusqu’en 2003. À quelque 18 000 mètres d’altitude – soit deux fois plus haut que les autres avions long-courriers – les passagers peuvent alors admirer la courbure de la Terre à travers les hublots.
Pouvant accueillir 100 clients, le Concorde atteignait une vitesse de croisière de Mach 2.02, soit 2 170 km/h. Sa silhouette élancée, unique et immédiatement reconnaissable, affichait une envergure de 26 mètres, une longueur de 62 mètres et une hauteur de 12 mètres.
Véritable vitrine technologique et concentré d’innovation, le Concorde est un appareil légendaire qui incarne l’excellence aérienne de la compagnie tricolore. Ce chapitre clé de son histoire a laissé une empreinte, tant technologique que culturelle, durable. Symbole du savoir-faire et de la coopération franco-britannique, il demeure aujourd’hui une référence majeure de l’identité d’Air France, un héritage précieux et une source inépuisable d’inspiration pour l’innovation.
Sophie Adenot, née le 5 juillet 1982 à Cosne-Cours-sur-Loire (Nièvre), est une militaire, ingénieure et astronaute française. Lors de la mission Epsilon, prévue en février 2026, elle sera la deuxième Française, après Claudie Haigneré, à effectuer un vol spatial. Elle rejoindra ainsi le groupe de 10 Français ou Françaises ayant séjourné dans l'espace avant elle.
Suivant une formation d'ingénieur aéronautique à l'Institut supérieur de l'aéronautique et de l'espace (ISAE-SUPAERO) à Toulouse et au Massachusetts Institute of Technology (MIT) à Cambridge aux États-Unis, elle travaille d'abord pour Airbus Helicopters. Elle rejoint ensuite l'Armée de l'air et de l'espace où elle devient pilote d'hélicoptère puis pilote d'essai, la première sur hélicoptère en France.
En novembre 2022, elle fait partie des cinq candidats retenus par l'Agence spatiale européenne (ESA) pour son quatrième groupe d'astronautes. Elle complète sa formation initiale en avril 2024, puis le mois suivant est affectée à la mission SpaceX Crew-12 avec un décollage prévu à partir du 7 février 2026 pour un séjour de neuf mois à bord de la station spatiale internationale.
SpaceX Crew-12, également désignée sous le nom de mission Epsilon pour l’astronaute française Sophie Adenot, est une mission habitée du vaisseau spatial Crew Dragon de la société américaine SpaceX. Prévue pour être la douzième mission opérationnelle du Commercial Crew Program de la NASA et le vingtième vol orbital habité d’un vaisseau Crew Dragon, elle transportera quatre membres d’équipage – les astronautes de la NASA Jessica Meir et Jack Hathaway, l’astronaute de l’ESA Sophie Adenot, et le cosmonaute de Roscosmos Andreï Fediaïev – vers la Station spatiale internationale (ISS).
La station spatiale internationale (abrégée ISS d'après le nom anglais : International Space Station) est une station spatiale placée en orbite terrestre basse et occupée en permanence depuis 2000 par un équipage international qui se consacre à la recherche scientifique en microgravité et dans l'environnement spatial. Le programme est un projet conjoint entre l'agence spatiale américaine la NASA et l'agence spatiale russe Roscosmos, avec la participation importante des agences spatiales européenne ESA, japonaise JAXA et canadienne ASC. Elle doit rester opérationnelle jusqu'en 2030.
L'ISS est le plus grand objet jamais construit dans l'espace, avec 74 mètres de longueur et 109 mètres d'envergure pour une masse d'environ 420 tonnes, orbitant à une altitude entre 330-420 kilomètres. À l'arrière le segment russe reprend l'architecture de Mir et se charge du contrôle d'attitude et du maintien d'orbite ; à l'avant le segment américain beaucoup plus grand accueille les autres partenaires et fourni l'essentiel de l'énergie électrique via les panneaux solaires de la poutre. La station compte une quinzaine de modules pressurisés pour un volume d'environ 900 m3 dont 400 m3 habitables.
Ayant accueillie jusqu'à 13 personnes à bord, l'équipage permanent est au départ de 3 astronautes, puis 6 à partir de 2009 et 7 depuis 2021, pour des séjours d'une durée typique de 6 ou 8 mois voire un an. Ils partagent leur temps entre la maintenance et les expériences scientifiques, avec des travaux portant surtout sur la biologie et l'adaptation du corps humain à l'apesanteur, la science des matériaux, et l'astronomie.

La NASA a annoncé la possible date de lancement de la mission Crew-12, qui verra l’astronaute française de l’ESA Sophie Adenot rejoindre la Station spatiale internationale (ISS). La fenêtre de tir est à présent prévue vendredi 13 février à 5h15 (heure locale), soit 11h15 à Paris, depuis la base spatiale de Cap Canaveral, en Floride, après un nouveau report d'un jour dû à la météo.
SpaceX Crew-12, également désignée sous le nom de mission Epsilon pour l'astronaute française Sophie Adenot, est une mission habitée du vaisseau spatial Crew Dragon de la société américaine SpaceX. Prévue pour être la douzième mission opérationnelle du Commercial Crew Program de la NASA et le vingtième vol orbital habité d'un vaisseau Crew Dragon, elle transportera quatre membres d'équipage – les astronautes de la NASA Jessica Meir et Jack Hathaway, la spationaute francaise de l'ESA Sophie Adenot, et le cosmonaute de Roscosmos Andreï Fediaïev – vers la Station spatiale internationale (ISS).
Le Global Positioning System (GPS) (ou Système mondial de positionnement) est un système de positionnement par satellites appartenant aux USA. Mis en place à des fins militaires à partir de 1973, le système avec vingt-quatre satellites est totalement opérationnel en 1995.
Les signaux transmis par les satellites peuvent être librement reçus et exploités par quiconque. L'utilisateur, qu'il soit sur terre, sur mer ou dans les airs, peut connaître sa position à toute heure et en tout lieu sur la surface ou au voisinage de la surface de la Terre avec précision dès lors qu'il est équipé d'un récepteur GPS et du logiciel nécessaire au traitement des informations reçues.
Le GPS comprend au moins vingt-quatre satellites circulant à 20 200 km d'altitude. Ils émettent en permanence un message daté précisément grâce à leur horloge atomique.
Ainsi, un récepteur GPS qui capte les signaux d'au moins quatre satellites équipés de plusieurs horloges atomiques peut, en calculant les temps de propagation de ces signaux entre les satellites et lui, connaître sa distance par rapport à ceux-ci et, par trilatération, situer précisément en trois dimensions n'importe quel point placé en visibilité des satellites GPS[5], avec une précision de 3 à 50 m pour le système standard. Le GPS est ainsi utilisé pour localiser des véhicules roulants, des navires, des avions, etc. Il est courant d'avoir une position horizontale inférieure à 10 mètres près.

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L’Airbus A310 Zero G est l’avion exploité par Novespace (Bordeaux, France) depuis 2015 pour les vols paraboliques scientifiques et les baptêmes d’apesanteur pour le public
À l’avant de la cabine de l’avion zero g a été aménagée une zone d’expérimentation d’une surface de 100 m2 au sol et d’un volume de 200 m3 (longueur : 20 m, largeur : 5 m, hauteur maximale 2,25 m) qui offre de nombreuses possibilités pour installer des expériences en micropesanteur.
Cette zone est entièrement vide, sans sièges ni coffres à bagages. Le plancher, les parois, le plafond sont recouverts d’un capitonnage de mousse pour la sécurité des passagers. Des mains courantes et des sangles équipent aussi cette zone qui est limitée à l’avant et à l’arrière par des filets de sécurité.
Le moteur RISE (« Revolutionary Innovation for Sustainable Engines ») de CFM International est un moteur à rotor ouvert actuellement en cours de développement par CFM International , une coentreprise à parts égales entre l'américain GE Aerospace et le français Safran Aircraft Engines. Le moteur est prévu pour fonctionner à la fois avec de l'hydrogène et des carburants d'aviation durables. Il prévoit une réduction de 20 % de la consommation de carburant et des émissions de dioxyde de carbone par rapport aux modèles expérimentaux antérieurs. Le RISE n'a qu'un seul rotor ouvert à un seul étage. L'étage à rotor ouvert est suivi d'un étage non rotatif d'aubes de stator. Les deux étages ont un contrôle de pas variable Le RISE a une configuration de tracteur avec le rotor à l'avant du moteur, contrairement à la configuration de poussée de ces autres moteurs.

Afin de préserver l'énergie restante et de prolonger la durée de vie des sondes, la NASA a décidé d'éteindre progressivement certains instruments scientifiques. Fin février 2025, le sous-système de rayons cosmiques de Voyager 1, chargé d'étudier les particules de haute énergie, a été désactivé. Cet instrument avait notamment permis en 2020 de détecter l'accélération des électrons solaires à l'extérieur du système solaire. En mars 2025, ce sera au tour de l'instrument mesurant les particules chargées de basse énergie de Voyager 2 d'être mis hors service.
La longévité exceptionnelle des sondes Voyager n'est pas sans poser de problèmes techniques. La NASA a déjà dû faire face à plusieurs situations critiques.
Malgré les difficultés, la NASA espère maintenir les sondes Voyager opérationnelles jusqu'en 2030.
A présent située à 25,5 milliards de kilomètres de notre planète, «Voyager 1» va atteindre une marque importante dans moins de 500 millions de kilomètres : celle du jour lumière. Lorsque les distances sont telles, les astronomes privilégient cette unité de mesure, qui traite la distance parcourue grâce à la vitesse de la lumière (la vitesse maximale connue à ce jour) plutôt que les vitesses habituellement utilisées à la surface de la Terre ou au sein de l'atmosphère terrestre.
Ainsi, «si j'envoie une information, par exemple le message "bonjour, 'Voyager 1'", à 8 heures du matin le lundi, je vais recevoir une réponse de la part de "Voyager 1" le mercredi, à 8 heures du matin», explique Suzy Dodd, leader de ce projet de la Nasa. Il faut en effet une journée entière à la vitesse de la lumière pour que l'information atteigne l'objet spatial et une journée de plus pour qu'elle revienne sur Terre.
A titre de comparaison, le soleil est situé à 8 minutes lumière de la Terre, ce qui signifie qu'en reprenant le même principe que celui de Dodd, une information voyageant à la vitesse de la lumière nécessiterait un temps de 8 minutes pour atteindre la Terre, depuis notre étoile. Comme on le présente souvent, si le Soleil s'arrêtait de briller, il faudrait 8 minutes aux habitants de la Terre pour s'en rendre compte.
La sonde «Voyager 1», qui passera donc la barre des 24 heures lumières, soit 1.440 minutes lumières en 2026, sera située à une distance 180 fois supérieure à celle du Soleil depuis la Terre. Si cette sonde est déjà l'objet humain le plus lointain, il deviendra le premier de l'Histoire à passer la barre de la journée lumière.

La mission Artemis II constitue la première mission habitée du programme Artemis et vise avant tout à valider la capacité du vaisseau Orion à assurer la survie des astronautes au-delà de l’orbite basse terrestre. Cette mission présente des risques élevés, notamment parce qu’elle marque le retour de vols habités vers la Lune depuis Apollo 17 en 1972 et qu’il s’agit seulement du deuxième vol du lanceur SLS et du vaisseau Orion. Contrairement aux missions en orbite terrestre, un retour d’urgence depuis la Lune nécessite plusieurs jours, ce qui accroît les dangers. De plus, la rentrée atmosphérique s’effectue à très grande vitesse, augmentant les contraintes techniques. La probabilité de perte de l’équipage est estimée à plus de 1 sur 50, soit bien supérieure à celle des missions en orbite basse.
Les objectifs principaux sont techniques : il s’agit de tester l’ensemble des systèmes d’Orion en conditions réelles dans l’environnement cislunaire. Le système de support de vie, essentiel pour réguler l’air et la température, sera évalué pour la première fois avec un équipage. Les astronautes réaliseront également des manœuvres manuelles simulant des rendez-vous et amarrages en orbite, en préparation des futures missions.
La mission inclut aussi une expérimentation de communication laser appelée O2O, permettant des débits de données bien supérieurs aux systèmes radio traditionnels. Ce système servira à transmettre des données scientifiques, des communications et des plans de vol, complétant les communications radio existantes.
Sur le plan scientifique, Artemis II étudie les effets du vol spatial lointain sur le corps humain. Les astronautes seront équipés de capteurs pour mesurer l’exposition aux radiations et effectueront divers tests médicaux avant, pendant et après la mission. Des expériences analyseront le sommeil, l’activité physique et les réactions immunitaires, tandis que des tissus humains seront étudiés pour observer les effets cellulaires. Enfin, l’équipage mènera des observations géologiques de la Lune.